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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 13:59

HallWeb.jpg A l’invitation de l’AUTAB (Association des Usagers de la ligne Toulouse-Agen-Bordeaux), les élus de la Majorité départementale ont souhaité témoigner leur soutien aux usagers lot-et-garonnais de la SNCF. Ainsi, ils se sont rendus au rassemblement organisé en gare d’Agen, ce mardi 21 février.

Suite à la mise en place de la nouvelle grille horaire de la SNCF, en décembre dernier, à laquelle s’ajoutent des travaux de modernisation du réseau ferré, la qualité du service des transports ferroviaires s’est fortement dégradée sur la ligne Bordeaux / Agen / Toulouse.

Ainsi, des nuisances quotidiennes pénalisent fortement les Lot-et-Garonnais comme les usagers des départements voisins (Trains annulés à la dernière minute… retards importants… manque de disponibilité du matériel roulant entrainant une surcharge des rames… etc…) ce qui a de lourdes conséquences sur les horaires de travail, voire le maintien en emploi.

Il est fort regrettable de voir des TGV, Téoz et TER, faisant des arrêts à Agen, déplacés voire purement et simplement supprimés sans être remplacés, notamment aux heures de pointe ce qui contraint les usagers lot-et-garonnais travaillant à Bordeaux ou Toulouse à partir plus tôt le matin, revenir plus tard le soir et pénalise gravement l’organisation de leur vie quotidienne.

L’ampleur de cette situation inacceptable fragilise la mobilité des usagers et l’attractivité du Lot-et-Garonne. Tout comme les élus du Conseil régional qui exigent de la SNCF un retour immédiat à un service de qualité tel que les usagers sont en droit d’attendre, le président du Conseil général, Pierre Camani, a interpellé par courrier le directeur régional de la SNCF sur ce dossier. Ainsi, les élus de la Majorité départementale sont déterminés pour que soient maintenus en Lot-et-Garonne un réseau de transport ferroviaire qui assure un aménagement équilibré du département et une desserte optimale des gares du département.

Par joel hocquelet - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 22:13

groupe150.jpgVendredi 10 févier, les élus de la majorité départementale membres du CDEN (Conseil départemental de l'Education nationale), menés par Christian Ferullo, vice-président du Conseil général en charge de l’Education ont reçu les représentants de l’intersyndicale départementale de l’Education nationale et de l’Enseignement agricole.

Depuis peu, la carte scolaire départementale est connue. Ainsi, pour la rentrée 2012, 18 postes seraient supprimés dans le 1er degré et 17 dans le secondaire. Pourtant, le nombre d’enfants à scolariser reste stable, voire progresse en Lot-et-Garonne.

A l’échelle nationale, l’application dogmatique du « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite » se traduira par la suppression de près de 80 000 postes dans l’Education nationale durant le quinquennat de N Sarkozy. De plus, depuis 1999, le nombre d’écoles publiques a fortement baissé (-10,38%) et près de 36% des communes n’en ont pas, ou plus. Des chiffres très inquiétants, notamment pour les départements ruraux comme le nôtre où vit 30% de la population.

Ainsi, la politique éducative menée depuis plusieurs années remet gravement en cause la mission principale du service public d’Education qui est d’assurer la réussite de tous les élèves et de contribuer à un égal accès de tous à une éducation gratuite et laïque sur l’ensemble des départements.

Avec moins d’écoles, moins d’offres de formation, moins d’enseignants de surcroit moins bien formés auxquels s’ajoutent la destruction annoncée des RASED (Réseaux d'Aides Spécialisées aux Élèves en Difficultés) et des remplacements qui seront encore plus mal assurés faute de moyens, les conséquences seront désastreuses pour les jeunes Lot-et-Garonnais et leurs enseignants. La mise en concurrence des établissements sera encore plus forte, au détriment des territoires ruraux déjà fragilisés.

Aussi, solidaires des syndicats d’enseignants qu’ils ont reçus, les élus de la majorité qui souhaitent garantir la survie du service public d’Education nationale en milieu rural en lui affectant les moyens spécifiques dont il a besoin ne soutiennent pas le projet de carte scolaire annoncé pour le Lot-et-Garonne. A ce titre, ils ont proposé une motion relative aux suppressions de postes dans l'Education nationle à l'occasion de la session d'orientation budgétaire du 13 février (voir la motion ici) et ont boycotté le CDEN du 14 février.

Par joel hocquelet - Publié dans : Communiqués - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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